samedi 13 novembre 2010

There is fire at the mountain of my heart

Je suis de retour (une fois de plus). Les mains colorées, je commence avec la peinture acrylique. Hé oui. Et le meilleur est à venir: Je ne suis pas si catastrophique que ça avec un pinceau à la main. En effet, j'ai réussi à faire quelques peetits petits trucs dont je suis... fière!
C'est peut-être vrai ce qu'on dit. Moins on est bien, plus l'inspiration vous touche. Plus on a envie de créer et de s'évader dans les couleurs. Oui, je me sens plus seule que jamais. Je me sens abandonnée. Un peu perdue, un peu seule sur la Terre. Sad. Bon, oqué, je ne suis pas seule seule. J'ai ma famille, j'ai mes amis.. Mais... Je me sens pourtant vide et de côté. Mon amoureux me manque terriblement-vous-imaginez-pas-comment. Et puis j'ai aussi un bobo dans la bouche parce-qu'apparament je suis qu'une sale anxieuse qui se mord la joue et qui s'arrache la peau des lèvres (roh la la).
Aujourd'hui j'ai passé ma journée dehors, malgré le temps qui voulait me garder au lit. Achats & patatipatata. J'ai la moitié du cadeau d'Andrea-la-plus-coule (parce-que lundi c'est son anniversaire et elle aura dix sept ans!)
J'ai la main droite froide et des crampes aux fesses (va savoir pourquoi.)

J'ai vraiment la tête ailleurs. Loin des essais d'appro, des nuages gris, de la pluie noire, de vos silences, des vents, des heures de sommeil qui me manquent, des lettres de cet article. Loin de ma chambre, de cette chaise Ikéa, des poils de mon chat.
Vous savez? Quelqu'un m'a dit que j'étais spéciale, quelqu'un m'a dit que j'étais jolie. Quelqu'un m'a dit que j'étais magique, quelqu'un m'a dit que j'étais unique. C'est pas beau d'avoir des amis qui mentent si bien? Parce-que j'vais vous dire un secret: Tout ça c'est faut, tout ce qu'ils disent, c'est que des commentaires dans le vide. Tu y crois puis tu te rend compte qu'en fait, ça ne veut rien dire. C'était pour passer le temps et nous voir sourire. Quelle conne.

Vraient aucun sens tout ça. C'est l'un de mes articles les plus pourris. N'importe quoi. J'm'en vais me laver les mains et puis me coucher.

PostScriptum (genre, après tout le blablabla): Au fait, écoutez Asa (youtoubisez quoi). J'aime!

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